Les Champs-Élysées transformés en bande de Gaza : bravo Castaner !

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Terrifiant, révoltant, insupportable… ce ne sont pas les qualificatifs qui manquent dans la presse étrangère et française pour dépeindre la brutalité et les violences qui ont embrasé Paris pour la dix-huitième semaine consécutive.
Les Champs-Élysées transformés en bande de Gaza pendant que notre président fait du ski, voilà des images ultrachoquantes qui marqueront longtemps les esprits. Macron nous fait honte une fois de plus !​

Totalement inconscient et irresponsable, il a encore affiché son incompétence totale et un inquiétant manque de maturité. On nage dans l’indécence.

Mais il est clair que le saccage des Champs-Élysées par des bandes cagoulées assurées de l’impunité est le résultat de sa lâcheté.

Car depuis sa capitulation à Notre-Dame-des-Landes, face aux squatters hors-la-loi et aux casseurs, et suite à son renoncement face aux violences des Black Blocs du 1er mai, il n’a cessé d’envoyer des messages de faiblesse à l’ultragauche.

Nous avons le président du désordre qui se couche systématiquement devant les casseurs, dont beaucoup sont connus et identifiés mais laissés en liberté.

J’ajoute que l’odieuse campagne anti-flics menée par certains est aussi injuste que contreproductive.




Voilà quatre mois que policiers et gendarmes en prennent plein la gueule car certains casseurs de l’ultra-gauche sont là pour tuer du flic, ne l’oublions pas.

Le gouvernement ne communique pas sur les blessés, mais 1 500 membres des forces de l’ordre ont été victimes des violences des casseurs.

Le jour où les forces de l’ordre poseront casque et bouclier, exténuées et écœurées, ce sera la Syrie… Combien de temps vont-elles encore tenir ?

Car ce samedi, les forces de l’ordre ont été désarmées ! Elles ont été dotées de munitions LBD de faible puissance, avec une portée de 7 m au lieu de 40.

Le résultat est que les casseurs ont pu manœuvrer en toute impunité, face à des forces de l’ordre évitant le contact par peur de la bavure. Nous avons des forces de l’ordre paralysées par des campagnes de dénigrement systématiques.

Quand il y a de la casse dans les affrontements, ça braille. Mais quand les scènes de guérilla urbaine mettent Paris en feu, ça braille encore plus.

C’est le désarroi au sommet de l’État. Un jour, on demande aux policiers d’être offensifs. Le lendemain, on leur demande de laisser faire en évitant le contact !

Nos forces de l’ordre sont excédées, coincées entre la peur de la bavure et la peur du lynchage, un risque bien réel dont la presse ne parle jamais.

Rien ne changera si on n’interdit pas les manifestations à visage masqué.




Rien ne changera si la justice ne frappe pas durement, en supprimant les droits civiques et sociaux des casseurs pris en flagrant délit.

Et il me semble que les Champs-Élysées devraient être interdits de manifestation. La mise à sac des enseignes de luxe, c’est un épouvantail à touristes.

La stratégie du maintien de l’ordre doit être repensée, mais c’est avant tout la justice qui doit frapper fort avec des peines extrêmement dissuasives.

Est-il normal que des bandes cagoulées attaquent les fourgons de policiers sans le moindre risque pénal ?

Ce genre d’exploit devrait être systématiquement passible de prison. Imagine-t-on la racaille attaquer des policiers américains et les voir se sauver en voiture ou à moto, comme on l’a vu régulièrement depuis quatre mois ? Impensable.

Aux États-Unis la légitime défense n’est pas un vain mot. Toucher à un flic, c’est jouer avec la mort.

« Un bon flic est un flic mort » ou « Acab », pouvait-on lire une fois de plus sur les murs de Paris. Autant de slogans qui distillent la haine anti-flics dans les esprits.

Le gouvernement ne cesse de vanter le courage et le sang-froid des forces de l’ordre, mais il se garde bien de voter des peines plancher pour sanctionner les agressions contre des policiers.

En attendant, ce sont des centaines de commerces saccagés, pillés, incendiés en quatre mois, qui ruinent peu à peu notre économie et font fuir les touristes.




Il faudra des mois pour remonter la pente, car pour des millions d’étrangers, Paris est devenue une ville dangereuse, où terrorisme et manifestations violentes font partie du risque quotidien.

Un véritable désastre parce que Macron a cru naïvement que son Grand débat, qu’il a honteusement détourné à des fins de campagne électorale pour les européennes, apaiserait les Gilets jaunes. Il n’en est rien.

Tout cela est gravissime.

Macron est incapable de mettre au pas 1 000 ou 1 500 casseurs cagoulés.

Comment pourrait-il maîtriser une insurrection de grande ampleur comme en 2005, mais à la puissance 10 ? Le fameux « face-à-face » qu’évoquait Gérard Collomb récemment ?

Que fera-t-il quand les banlieues s’embraseront alors que des milliers d’armes de guerre dorment dans les caves des cités ?

Macron n’a rien du chef à poigne que la situation insurrectionnelle exige. Par lâcheté, il laisse faire, faisant le dos rond en attendant l’accalmie.

Pour liquider le dossier de Notre-Dame-des-Landes, il a bafoué 178 décisions de justice et s’est assis sur le référendum populaire favorables au projet.

Cette capitulation aussi honteuse que lâche, portait en elle les germes de la chienlit généralisée. Nous y sommes…

Macron réclame des « mesures fortes ». Mais ça fait 18 semaines qu’on les attend ! Son Grand débat, avec ses 10 000 réunions, a été balayé en quelques heures. Nous sommes revenus à la case départ.

Quant à Castaner, il me semble qu’il a mieux à faire que d’aller roucouler dans les boîtes de nuit, alors que les forces de l’ordre sont sur le pont nuit et jour depuis quatre mois !

Jacques Guillemain

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